• Madame Schlegel
    Comme on peut le lire dans Wikipedia, "Bien que devenue Madame Schlegel, Régine Olsen reste pour la postérité, la fiancée de Kierkegaard." Ce qu'on ne lit pas dans la monumentale encyclopédie, c'est que Madame Schlegel produit aujourd'hui une musique que l'on qualifiera de rock alternatif, de variété débraillée, ou de ce qu'on voudra - un des amis de Madame en a dit récemment : "C'est pas loin de Feu!Chatterton, mais avec un truc sale en plus qui fait du bien", ça n'engage que lui, mais il est vrai que les chansons de Madame Schlegel sont généreusement électrifiées par l'inquiétant parc nucléaire français.
  • "Les Bonhommes Bleus"
    Un soir de mars 2020, confinés à nos adresses respectives, nous nous étions donnés rendez-vous sur un logiciel de vidéo-conférence pour tenter de jouer ensemble. Avant même de brancher le moindre instrument, nous avons compris que tout jeu live se révélerait simplement impossible, la communication de base étant déjà pathétique, la faute aux décalages temporels, parasites, variations de débit ou ruptures pures et simples de réseau. L'un d'entre nous ne parvenant pas même à voir les autres, répétait inlassablement “Vous voyez les bonhommes bleus, vous ?”, “Moi, j'ai juste des bonhommes bleus”, ad lib. Nos silhouettes bleues d'avatars décidèrent d'essayer de mettre à profit cet éloignement forcé pour composer de nouveaux titres selon le principe du marabout de ficelle, l'un d'entre nous envoyant une prise de son instrument sur lequel un autre ajouterait le sien, et ainsi de suite. Quelques semaines plus tard, nous disposions d'une petite dizaine de titres, enregistrés et mixés en amateur sur GarageBand. Ils sont aujourd'hui écoutables sur les différentes plateformes de streaming. Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à découvrir “Les bonhommes bleus”, que nous en avons pris à réaliser ces titres.
  • Comme on peut le lire dans Wikipedia, "Bien que devenue Madame Schlegel, Régine Olsen reste pour la postérité, la fiancée de Kierkegaard." Ce qu'on ne lit pas dans la monumentale encyclopédie, c'est que Madame Schlegel produit aujourd'hui une musique que l'on qualifiera de rock alternatif, de variété débraillée, ou de ce qu'on voudra - un des amis de Madame en a dit récemment : "C'est pas loin de Feu!Chatterton, mais avec un truc sale en plus qui fait du bien", ça n'engage que lui, mais il est vrai que les chansons de Madame Schlegel sont généreusement électrifiées par l'inquiétant parc nucléaire français.
  • Un soir de mars 2020, confinés à nos adresses respectives, nous nous étions donnés rendez-vous sur un logiciel de vidéo-conférence pour tenter de jouer ensemble. Avant même de brancher le moindre instrument, nous avons compris que tout jeu live se révélerait simplement impossible, la communication de base étant déjà pathétique, la faute aux décalages temporels, parasites, variations de débit ou ruptures pures et simples de réseau. L'un d'entre nous ne parvenant pas même à voir les autres, répétait inlassablement “Vous voyez les bonhommes bleus, vous ?”, “Moi, j'ai juste des bonhommes bleus”, ad lib. Nos silhouettes bleues d'avatars décidèrent d'essayer de mettre à profit cet éloignement forcé pour composer de nouveaux titres selon le principe du marabout de ficelle, l'un d'entre nous envoyant une prise de son instrument sur lequel un autre ajouterait le sien, et ainsi de suite. Quelques semaines plus tard, nous disposions d'une petite dizaine de titres, enregistrés et mixés en amateur sur GarageBand. Ils sont aujourd'hui écoutables sur les différentes plateformes de streaming. Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à découvrir “Les bonhommes bleus”, que nous en avons pris à réaliser ces titres.
  • Comme on peut le lire dans Wikipedia, "Bien que devenue Madame Schlegel, Régine Olsen reste pour la postérité, la fiancée de Kierkegaard." Ce qu'on ne lit pas dans la monumentale encyclopédie, c'est que Madame Schlegel produit aujourd'hui une musique que l'on qualifiera de rock alternatif, de variété débraillée, ou de ce qu'on voudra - un des amis de Madame en a dit récemment : "C'est pas loin de Feu!Chatterton, mais avec un truc sale en plus qui fait du bien", ça n'engage que lui, mais il est vrai que les chansons de Madame Schlegel sont généreusement électrifiées par l'inquiétant parc nucléaire français.
  • Un soir de mars 2020, confinés à nos adresses respectives, nous nous étions donnés rendez-vous sur un logiciel de vidéo-conférence pour tenter de jouer ensemble. Avant même de brancher le moindre instrument, nous avons compris que tout jeu live se révélerait simplement impossible, la communication de base étant déjà pathétique, la faute aux décalages temporels, parasites, variations de débit ou ruptures pures et simples de réseau. L'un d'entre nous ne parvenant pas même à voir les autres, répétait inlassablement “Vous voyez les bonhommes bleus, vous ?”, “Moi, j'ai juste des bonhommes bleus”, ad lib. Nos silhouettes bleues d'avatars décidèrent d'essayer de mettre à profit cet éloignement forcé pour composer de nouveaux titres selon le principe du marabout de ficelle, l'un d'entre nous envoyant une prise de son instrument sur lequel un autre ajouterait le sien, et ainsi de suite. Quelques semaines plus tard, nous disposions d'une petite dizaine de titres, enregistrés et mixés en amateur sur GarageBand. Ils sont aujourd'hui écoutables sur les différentes plateformes de streaming. Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à découvrir “Les bonhommes bleus”, que nous en avons pris à réaliser ces titres.
  • Comme on peut le lire dans Wikipedia, "Bien que devenue Madame Schlegel, Régine Olsen reste pour la postérité, la fiancée de Kierkegaard." Ce qu'on ne lit pas dans la monumentale encyclopédie, c'est que Madame Schlegel produit aujourd'hui une musique que l'on qualifiera de rock alternatif, de variété débraillée, ou de ce qu'on voudra - un des amis de Madame en a dit récemment : "C'est pas loin de Feu!Chatterton, mais avec un truc sale en plus qui fait du bien", ça n'engage que lui, mais il est vrai que les chansons de Madame Schlegel sont généreusement électrifiées par l'inquiétant parc nucléaire français.
  • Un soir de mars 2020, confinés à nos adresses respectives, nous nous étions donnés rendez-vous sur un logiciel de vidéo-conférence pour tenter de jouer ensemble. Avant même de brancher le moindre instrument, nous avons compris que tout jeu live se révélerait simplement impossible, la communication de base étant déjà pathétique, la faute aux décalages temporels, parasites, variations de débit ou ruptures pures et simples de réseau. L'un d'entre nous ne parvenant pas même à voir les autres, répétait inlassablement “Vous voyez les bonhommes bleus, vous ?”, “Moi, j'ai juste des bonhommes bleus”, ad lib. Nos silhouettes bleues d'avatars décidèrent d'essayer de mettre à profit cet éloignement forcé pour composer de nouveaux titres selon le principe du marabout de ficelle, l'un d'entre nous envoyant une prise de son instrument sur lequel un autre ajouterait le sien, et ainsi de suite. Quelques semaines plus tard, nous disposions d'une petite dizaine de titres, enregistrés et mixés en amateur sur GarageBand. Ils sont aujourd'hui écoutables sur les différentes plateformes de streaming. Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à découvrir “Les bonhommes bleus”, que nous en avons pris à réaliser ces titres.
  • Comme on peut le lire dans Wikipedia, "Bien que devenue Madame Schlegel, Régine Olsen reste pour la postérité, la fiancée de Kierkegaard." Ce qu'on ne lit pas dans la monumentale encyclopédie, c'est que Madame Schlegel produit aujourd'hui une musique que l'on qualifiera de rock alternatif, de variété débraillée, ou de ce qu'on voudra - un des amis de Madame en a dit récemment : "C'est pas loin de Feu!Chatterton, mais avec un truc sale en plus qui fait du bien", ça n'engage que lui, mais il est vrai que les chansons de Madame Schlegel sont généreusement électrifiées par l'inquiétant parc nucléaire français.
  • Un soir de mars 2020, confinés à nos adresses respectives, nous nous étions donnés rendez-vous sur un logiciel de vidéo-conférence pour tenter de jouer ensemble. Avant même de brancher le moindre instrument, nous avons compris que tout jeu live se révélerait simplement impossible, la communication de base étant déjà pathétique, la faute aux décalages temporels, parasites, variations de débit ou ruptures pures et simples de réseau. L'un d'entre nous ne parvenant pas même à voir les autres, répétait inlassablement “Vous voyez les bonhommes bleus, vous ?”, “Moi, j'ai juste des bonhommes bleus”, ad lib. Nos silhouettes bleues d'avatars décidèrent d'essayer de mettre à profit cet éloignement forcé pour composer de nouveaux titres selon le principe du marabout de ficelle, l'un d'entre nous envoyant une prise de son instrument sur lequel un autre ajouterait le sien, et ainsi de suite. Quelques semaines plus tard, nous disposions d'une petite dizaine de titres, enregistrés et mixés en amateur sur GarageBand. Ils sont aujourd'hui écoutables sur les différentes plateformes de streaming. Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à découvrir “Les bonhommes bleus”, que nous en avons pris à réaliser ces titres.
  • Comme on peut le lire dans Wikipedia, "Bien que devenue Madame Schlegel, Régine Olsen reste pour la postérité, la fiancée de Kierkegaard." Ce qu'on ne lit pas dans la monumentale encyclopédie, c'est que Madame Schlegel produit aujourd'hui une musique que l'on qualifiera de rock alternatif, de variété débraillée, ou de ce qu'on voudra - un des amis de Madame en a dit récemment : "C'est pas loin de Feu!Chatterton, mais avec un truc sale en plus qui fait du bien", ça n'engage que lui, mais il est vrai que les chansons de Madame Schlegel sont généreusement électrifiées par l'inquiétant parc nucléaire français.
  • Un soir de mars 2020, confinés à nos adresses respectives, nous nous étions donnés rendez-vous sur un logiciel de vidéo-conférence pour tenter de jouer ensemble. Avant même de brancher le moindre instrument, nous avons compris que tout jeu live se révélerait simplement impossible, la communication de base étant déjà pathétique, la faute aux décalages temporels, parasites, variations de débit ou ruptures pures et simples de réseau. L'un d'entre nous ne parvenant pas même à voir les autres, répétait inlassablement “Vous voyez les bonhommes bleus, vous ?”, “Moi, j'ai juste des bonhommes bleus”, ad lib. Nos silhouettes bleues d'avatars décidèrent d'essayer de mettre à profit cet éloignement forcé pour composer de nouveaux titres selon le principe du marabout de ficelle, l'un d'entre nous envoyant une prise de son instrument sur lequel un autre ajouterait le sien, et ainsi de suite. Quelques semaines plus tard, nous disposions d'une petite dizaine de titres, enregistrés et mixés en amateur sur GarageBand. Ils sont aujourd'hui écoutables sur les différentes plateformes de streaming. Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à découvrir “Les bonhommes bleus”, que nous en avons pris à réaliser ces titres.